A PROPOS DE NOUS

 

Alenka utilise depuis des années des produits naturels simples et est fascinée par la nature et ses bienfaits. Amoureux, Jérôme qui est un enfant de la technologie, se laisse prendre au jeu et avec Alenka lance cette idée folle de créer une marque de cosmétiques locale, 100% bio et 100% suisse. C’est ainsi que naît Aleje.

Très vite ils se rendent compte que ce qui, au début, semblait simple est en réalité une vraie entreprise faites de défis, de désillusions. Pour arriver à tenir leurs engagements il va leur falloir de l’aide! C’est comme cela que Adèle les rejoint. Chimiste et nez de formation, Adèle forte de ses connaissances et de son expérience en tant que consultante dans le domaine de la santé environnementale apporte à Aleje une vraie valeur ajoutée dans le développement des produits.

 

NOS ENGAGEMENTS

 

 

Exiger la plus haute qualité pour nos produits.

Utiliser des ingrédients 100% bio certifiés et 100% suisse

Minimiser le transport et l’impact sur l’environnement.

Valoriser le travail des agriculteurs et des artisans suisses.

Travailler selon des méthodes éthiques et traditionnelles.

Utiliser des contenants recyclables en verre.

 

NOS DIFFÉRENCES

 

 

Comme nous souhaitons mettre en valeur les bienfaits des plantes qui poussent sur le sol suisse, chez Aleje vous ne trouverez pas d’ingrédients qui viennent du bout du monde, pas de beurre de cacao ou de karité, pas d’huile d’avocat, de jojoba ou de coco.

En travaillant exclusivement avec des ingrédients bio certifiés nous évitons que des pesticides et autres produits chimiques se retrouvent dans nos préparations puisque de nombreuses études tendent à prouver que les produits cosmétiques pénètrent profondément dans la peau alors autant faire attention à ce que l’on utilise.

Nous refusons l’utilisation d’ingrédients d’origine pétrochimique, comme les huiles minérales, les silicones, etc., qui sont potentiellement toxiques ainsi que tous les produits de synthèse (largement utilisés par la cosmétologie moderne).

Voici la liste des principales substances nocives que l’on trouve malheureusement dans l’industrie des cosmétiques (source: quechoisir.org)
mais que vous ne trouverez jamais chez nous:

BHA

Heureusement, le butylated hydroxyanisole, antioxydant plus connu sous le nom de BHA, se fait rare dans les produits cosmétiques. Non seulement il est classé « cancérogène possible  » par le Centre international de recherche contre le cancer (Circ), mais il fait partie des substances proposées par la France à la Commission européenne pour une évaluation précise d’urgence de ses propriétés toxiques. Il serait en effet à la fois toxique pour la reproduction et perturbateur endocrinien.

BUTYLPARABEN, PROPYLPARABEN, SODIUM BUTYLPARABEN, SODIUM PROPYLPARABEN, (*PARABEN)

Ah, les parabens! Que de slogans plus blancs que blancs ont-ils fait fleurir sur les emballages! Se revendiquer comme « sans parabens » semble être devenu le passage obligé pour vendre un cosmétique ou un produit d’hygiène. Quitte à remplacer ces conservateurs par d’autres pas très nets non plus, comme la methylisothiazolinone. En réalité, tous les membres de cette famille ne sont pas à mettre dans le même panier : ceux à courte chaîne, ethylparaben et methylparaben (et les composés qui contiennent ce nom, comme sodium ethylparaben) ont été blanchis par les experts français et européens. À l’inverse, les plus dangereux (isobutyl, isopropyl, benzyl, pentyl, phenylparaben) sont interdits depuis 2014. Mais le butylparaben et le propylparaben restent autorisés (ainsi que les ingrédients dont le nom composé accole un de ces mots à « sodium » ou « potassium ») alors qu’ils sont considérés comme perturbateurs endocriniens. Un moyen mnémotechnique pour s’en souvenir? Ceux qui commencent par P ou B ne sont « Pas Bons »! Pourtant, on en trouve encore, y compris dans des références destinées aux tout-petits, comme certaines lingettes, aux enfants (quelques dentifrices), ou encore à la sphère génitale. Concernant les moins de 3 ans, propyl et butylparaben sont interdits dans les produit non rincés destinés à être utilisés dans la zone du siège (nettoyants, lingettes, crèmes) mais on en trouve dans des lingettes supposées être utilisées sur le visage ou les mains.

Bon à savoir : certains produits ont le statut de médicament, même s’ils se rapprochent des cosmétiques. C’est le cas de certains dentifrices ou crèmes. Le propylparaben est alors appelé parahydroxybenzoate (ou p-hydroxybenzoate) de propyle, pour le sodium propylparaben, on ajoute « sodique ».

ETHYLHEXYL METHOXYCINNAMATE

Également appelé octyl methoxycinnamate (mais pas sur les étiquettes, qui doivent respecter une nomenclature bien précise), ce filtre anti-UV n’est pas réservé aux produits solaires. On le trouve dans certaines crèmes de jour ou fonds de teint, même sans indication d’une protection contre les ultraviolets. Les recherches sur cet ingrédient ont démontré in vivo une perturbation des œstrogènes et de la fonction thyroïdienne. Pourtant, il est assez souvent utilisé, y compris dans des produits « sensibles » comme les sticks pour les lèvres – produit parfois appliqué quotidiennement, restant longtemps en contact avec les muqueuses et dont de petites quantités peuvent être avalées – ou dans des gammes dont le marketing insiste sur l’absence de parabens et autres composés connus du grand public pour leur toxicité.

TRICLOSAN

Ce puissant agent antibactérien était encore largement employé il y a quelques années. Depuis, il a été montré qu’il est perturbateur endocrinien à plus d’un titre : il agirait non seulement sur les hormones œstrogènes, mais aussi sur la fonction thyroïdienne. Double peine au sujet de laquelle quelques grandes marques, heureusement de plus en plus rares, préfèrent se voiler la face.

BENZOPHENONE-1, BENZOPHENONE-3

Responsables d’un trop grand nombre d’allergies, ces filtres anti-UV ne sont a priori plus inclus dans les crèmes solaires. Ainsi, lors d’une expérience visant à mesurer le pouvoir allergisant de différents composés après exposition au soleil, la benzophenone-3 a provoqué une réaction chez plus d’un quart des sujets. Par ailleurs, elle est classée perturbateur endocrinien sur la base d’une faible activité œstrogénique in vitro. En 2011, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a émis un avis visant à limiter l’utilisation de benzophenone-3 dans les produits cosmétiques. Parfois, elle n’est pas employée pour protéger des UV l’utilisateur, mais plutôt la formule elle-même, car lorsque le flacon est transparent, celle-ci peut souffrir de l’exposition au soleil. On ne saurait trop suggérer aux industriels d’opter pour des flacons opaques ou de changer de protecteur de formule… et aux adolescentes d’éviter les vernis contenant de la benzophenone. À noter que la benzophenone-4 est utilisée dans certains produits à rincer ou non. Même si l’on est tenté de lui imaginer un profil toxicologique peu différent de celui de ses congénères 1 et 3, elle n’est pas classée perturbateur endocrinien dans l’état actuel de la science.

CYCLOPENTASILOXANE, CYCLOTETRASILOXANE, CYCLOMETHICONE

Cyclopentasiloxane et cyclotetrasiloxane ont montré des propriétés de perturbation endocrinienne. Par ailleurs, le cyclotetrasiloxane est classé toxique pour la reproduction, il est donc à éviter en lui-même. En outre, des traces de ce dernier peuvent « polluer » le cyclopentasiloxane. Enfin, un avis publié en avril 2015 par le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs, groupe d’experts de la Commission européenne chargé d’évaluer les cosmétiques, a mis en lumière un risque en cas d’inhalation: aérosols, sprays, poudres, etc., devraient éviter ces composés. Quant à la cyclomethicone, elle est en partie constituée de ces deux autres ingrédients.

BHT

Cet agent antioxydant permet d’éviter l’oxydation des formules, notamment de la phase grasse des émulsions, susceptible de rancir. Il est assez fréquemment utilisé, en particulier pour remplacer le BHA, décrié du fait de ses multiples potentialités toxiques (voir BHA ci-dessus). Malheureusement, comme le souligne l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire), ces deux composés sont de proches parents et « leurs usages aussi bien que les préoccupations à leur sujet sont très similaires ». Le BHT semble être un perturbateur endocrinien. L’Anses a donc saisi les autorités européennes pour que soient réévalués ses effets sur le système hormonal, la reproduction, ainsi que son éventuelle action cancérogène.

METHYLISOTHIAZOLINONE (MIT), METHYLCHLOROISOTHIAZOLINONE (MCIT)

Allergène de l’année ! C’est la peu enviable distinction reçue en 2013 par la methylisothiazolinone (MIT). Une société savante de dermatologues américains (American contact dermatitis society) désigne ainsi chaque année l’ingrédient qui a fait le plus de dégâts chez les patients. Methylisothiazolinone (MIT) et methylchloroisothiazolinone (MCIT) restaient jusqu’à une date récente relativement discrètes, mais la mise en cause des parabens a incité trop d’industriels à les remettre au goût du jour, au grand dam des allergologues et dermatologues. Les autorités de santé se sont penchées sur la question et ont interdit le mélange MCIT-MIT dans les produits sans rinçage à compter d’avril 2016. Puis la MIT seule a, à son tour, été proscrite dans ces mêmes produits : à partir du 12 février 2017, aucun cosmétique sans rinçage en contenant ne doit subsister en rayon. Rincées ou non, fuyez les références qui en contiennent, même si elles affichent des mentions trompeuses telles que « peau sensible », « hypoallergénique » ou « testé dermatologiquement ».

P-PHENYLENEDIAMINE ET COMPOSÉS ANALOGUES (DONT LE NOM COMPREND P-PHENYLENEDIAMINE)

Largement présent dans les teintures capillaires permanentes, ce colorant fait partie des composés dont on se demande pourquoi ils ne sont pas encore interdits. La seule lecture de l’avis publié en 2012 par le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs, groupe d’experts de la Commission européenne chargé d’évaluer les cosmétiques, est édifiante. « Il a été démontré que la p-Phenylenediamine est un allergène de contact très puissant chez l’animal, c’est aussi un allergène fréquent chez l’homme qui peut engendrer des réactions graves. C’est un sensibilisant extrêmement fort, qui fait partie des tests de routine [pour déterminer la cause d’une réaction allergique, ndlr]. Son utilisation dans les teintures capillaires demeure une préoccupation considérable en termes de sécurité des consommateurs. » Nombre de cas d’eczéma ont été rapportés chez des utilisateurs et des coiffeurs. Alors, pourquoi le trouve-t-on encore dans tant de produits, y compris de marques leaders de la coloration ? Cela dit, les colorations permanentes sont susceptibles de renfermer de nombreux autres composés irritants. À noter que la p-Phenylenediamine peut aussi se retrouver dans les tatouages éphémères.

PHENOXYETHANOL

Ce conservateur a été réévalué par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) en 2012. Elle l’a jugé hématotoxique et hépatotoxique (toxique pour le sang et le foie). Compte tenu d’une concentration de 1 % dans les produits, de l’absorption cutanée et de la dose sans effet, l’agence a jugé ce composé sûr pour les adultes mais a posé des limites pour les enfants de moins de 3 ans. Selon elle, le phenoxyethanol ne devrait pas être employé dans les cosmétiques destinés au siège, qu’ils se rincent ou non : ces produits étant les plus fréquemment et abondamment utilisés, une absorption excessive de phenoxyethanol par la peau serait à craindre. Pour les autres cosmétiques destinés aux tout-petits, sa concentration devrait être limitée à 0,4 %. Malheureusement, comme toutes les agences, l’ANSM n’a qu’un pouvoir, celui de donner son avis. Si aucun texte réglementaire ne le reprend, les industriels peuvent tout à fait l’ignorer. Ils sont d’autant plus enclins à le faire que le Comité scientifique pour la sécurité des consommateurs, sous l’égide de la Commission européenne, a récemment jugé, de son côté, que cet ingrédient était sûr pour tous les utilisateurs quel que soit leur âge. Interrogée, l’ANSM nous dit maintenir sa position. Une cacophonie entre deux groupes d’experts pour le moins troublante.

SODIUM LAURYL SULFATE, AMMONIUM LAURYL SULFATE

Essentiellement exploité comme tensioactif (qui permet aux corps gras de la formule de se disperser dans l’eau), le sodium lauryl sulfate est un irritant bien connu, les scientifiques le savent depuis des décennies. Il n’est qu’à compulser leurs publications pour s’en convaincre: ici on le désigne comme « l’irritant standard », là, on introduit le propos par « le sodium lauryl sulfate (SLS), un tensioactif fréquemment utilisé pour induire expérimentalement des dermatites de contact »…

Son proche parent, l’ammonium lauryl sulfate (ALS), n’est pas en reste : lorsqu’on l’applique en grande quantité, il se révèle « hautement irritant ». Seul un rinçage très soigneux peut limiter les dégâts. Ces ingrédients sont tout de même présents dans un très grand nombre de références. Mais ce sont le plus souvent des produits rincés, les doses ne sont pas forcément très élevées et certains consommateurs les supportent bien. Chez d’autres, en revanche, les produits lavants laissent la peau inconfortable et les dentifrices provoquent des aphtes. Les industriels devraient au minimum les éliminer des produits pour enfants et de ceux destinés aux zones intimes, mais aussi s’abstenir d’apposer des allégations liées à la douceur lorsqu’ils utilisent ces ingrédients.